Tonn'Poème : "Un plaisir éphémère" (Alfredo Mandela)
La Ville de Tonneins et l'association Si Tonneins... Citoyens vous présentent des poèmes reçus lors du Concours que cette association a organisé pour l'événement national du Printemps des poètes 2022.
En 2023, Si Tonneins... Citoyens, toujours avec le soutien de la Mairie de Tonneins, renouvellera ce concours de poésie. Poètes amateurs ou confirmés, n'hésitez plus, préparez-vous et nous vous donnons rendez-vous au prochain Printemps des poètes.
"Un plaisir éphémère" (Alfredo Mandel)
On s’est rencontré à Nice l’été dernier
Sur la plus belle plage de la Côte-d’Azur
L’Amour nous attirait au fur et à mesure
Me laissant un souvenir que je ne peux nier
Sous les vagues de tes bikinis attrayants
Nous sommes tombés amoureux par l’effet
D’un coup de foudre et le plaisir ambiant
Ah ! Juste pour voir l’effet qu’il nous fait
Hélas ! le Destin et l’Amour nous y attendaient
Peut-être mais ce plaisir O combien éphémère :
Le sport, ta forme, les bisous, les vagues de la mer
Et nos ivresses ; n’est pas celui auquel je prétendais
Un amour que je pensais éternel mais en retour
Je n’hérite que de ton amour fugace et frivole
Qui démarre, marche, trotte, galope et s’envole
Vers sa destination initiale et ses premières amours
Je me souviens que tu m’as dit vaguement
Que tu habites dans la capitale de l’Hexagone
Où sont passées tes promesses de renouement ?
Ai-je rencontré une amoureuse ou une Amazone ?
Il ne me reste ici que tes photos à contempler
As-tu décidé délibérément de ne pas m’appeler ?
Que s’est-il passé ? As-tu décidé de m’abandonner ?
Peut-être as-tu hélas perdu mes coordonnées !
Un plaisir passager comme un nuage de fumée
Comme les vagues de la mer emportant les lignes
Écrites sur les sables des plages d’un amour décimé
Je garde encore espoir en attendant de toi un signe
Je t’aime encore car je suis tombé sous ton charme
Un amour précaire qui me fait verser des larmes
De joie et de tristesse ; cet amour est un été indien
Un plaisir éphémère auquel pourtant encore je tiens
Merci quand même pour ce moment de plaisir
Ah ! Que tu es belle ! Je ne t’en veux pas belle Parisienne
Tu es encore la passoire où coulent encore mes désirs
Éphémères et durables et mes pluies d’amour diluviennes
Te reverrai-je un jour ? je t’attends, hélas chaque été
Sur la même plage où tu m’as laissé tes empreintes
Indélébiles par ton amour éphémère et où on a fêté
Dans la ville des Aiglons pour de nouvelles étreintes
